Mademoiselle Laguiole

Pendant l’entre-deux-guerres, Mathilde Chauchard se démène pour faire vivre la fabrique de couteaux de sa famille, le fameux Laguiole. Depuis que son père est impotent, elle est la cheville ouvrière de l’atelier et ajoute à son expérience une sensibilité féminine.

Lorsque que le député du coin lui fait une commande spéciale pour le Président Lebrun, les retombées sont très positives, la presse parisienne découvre le Laguiole et l’avenir semble assuré.

Hélas, tout n’est pas rose dans la bonne ville de Laguiole, et les soucis creusent des rides sur le front pur de la jeune fille : jalousie de concurrents, malveillance, harcèlementLa pauvre Mathilde doit lutter et lutter encore pour faire survivre sa fabrique !

 

Deux éléments rendent ce roman totalement inconsistant : l'absence totale d’information au sujet du Laguiole, un chouette couteau sur lequel on apprend strictement rien, même pas le pourquoi de l’abeille sur le manche ; et surtout le manque d’intérêt navrant de la pseudo intrigue policière autour du mystérieux Bayard.

 

L’auteur est un habitué du roman terroir – d’après la 4e de couv – qui paraissent aux Éditions du Rouergue, et on le croit volontiers : des passages entiers sont consacrés à la beauté du Causse et de l’Aveyron, les valeurs morales de la famille Chauchard se rapprochent de celles de Charles Ingalls, et Bayard est un gros méchant :

-          « Quelle cruauté ! s’indigna Blanche. C’est un homme au cœur de pierre ! (…) Je n’imagine pas qu’on puisse (…) exécuter aussi sauvagement pour quelques vantardises… Sauf peut-être en temps de guerre… Et encore…

-          C’est de la barbarie, continua Mathilde. »

 

Au secours.

Daniel Crozes a sans doute voulu évoluer un peu et mettre du piment dans son roman en imaginant une mystère policier, ce qui ne lui réussit pas : c’est mal ficelé, abracadabrantesque, peu crédible et l’épilogue se termine par une explication encore moins convaincante

 

Bof et rebof !!


On dirait que t'es pas gâtée en ce moment côté lecture :0/



En fait si, je lis pas mal de trucs bien, mais je ne les chronique pas à la même allure ;-))

J'ai une grosse pile en retard de livres pour lesquels je dois faire une note. Après la PAL et la LAL, j'invente le concept de la PAC : pile à chroniquer ;-p



Pour information, j'ai lue ce live et moi je l'ai bien aimer. Surtout que c'est mon chéri (Anto) qui me la aporthé a l'hopitale quand j'ai tombé par terre et que j'ai eu ma paralisye.
Alors avant de critiqué il faudrai que tu relise mieux vraiment ce live paque il est très bien et même mieux que la petite maison dans la prérie (dont tu fais la collection, d'ailleurs le numéro 72 est sorti au bureau de tabac ;o) ).



Pffff... t'as pas du boulot, toi?

Au lieu de spamer ce blog, tu ferais mieux de bosser un peu!


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