Le sang du capricorne, tome 1

 

Carmelita, femme de ménage dans un bordel de Brasília en est persuadée : la fille qu'on vient de retrouver sans vie dans une des chambres n'est pas morte d'overdose, mais assassinée.

Légiste et delegado de police semblent pourtant étrangement empressés à se mettre d'accord sur la version coke et alcool, mais le tâche leur est rendue difficile par la nouvelle recrue de la police, Zé.

Zé souffre d'un double handicap : bleusaille fraichement diplômée et pas encore aguerrie aux réalités coriaces du terrain, il est aussi issu de ces quartiers pauvres, de ces bidonvilles qui émaillent le territoire brésilien.

 
 

Dans la chaleur tropicale, la moiteur chargée de testostérone et de phéromones, Zé s'allie Carmelita et tous deux, en marge de l'étrange parade nuptiale à laquelle ils se livrent, écrivent l'histoire réelle et sordide de la mort de la prostituée.

 

Vu de chez moi, ce roman est comme un fruit exotique trop mur : gorgé de jus, de sucs, exhalant un parfum mystérieux et sensuel. La pauvreté, la violence, le sexe : tout semble exacerbé et exagéré, comme si la vie avait une dimension supplémentaire à côté de laquelle notre quotidien nous apparaît tout à coup lisse, triste et routinier.

Malgré le choc de l'épilogue (pourquoooooooiiiiiiiii????), faut-il préciser que je suis complètement accro, et que je me réjouis que ce volume ne soit que le premier de la trilogie Le sang du capricorne. J'ai immédiatement acheté le tome 2, à suivre d'ici peu.

Torride!!